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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd Jésus de Montréal):
"Jésus de Montréal est une satire provocante à propos d'un acteur dont la vie se met à ressembler de plus en plus à celle de Jésus, alors qu'il monte une pièce de théâtre inspirée de la Passion. Exploration de la spiritualité dans une époque de matérialisme et de consommation effrénée, le film a remporté deux prix majeurs au Festival de Cannes et douze prix Génie, notamment dans les catégories Meilleur scénario, Meilleur réalisateur, Meilleur acteur et Meilleur film." L'Encyclopédie canadienne "Denys Arcand a allumé la mèche de l'un des jeux de massacre les plus inattendus du cinéma contemporain... Journalistes, publicitaires, justice, clergé : en 1h40, chacun verra son compte réglé (...)." Objectif Cinéma "Jésus de Montréal est doté d'un scénario explosif, insensé, où l'on se dit toutes les 5 minutes au sujet du réalisateur : « Non, il ne va pas quand même pas oser ! " Et où il ose pourtant." Objectif Cinéma "Contrairement à la plupart des films à teneur religieuses, (...) Arcand se risque ici à réellement aller de l'avant en proposant une nouvelle approche du personnage du Christ et du sens des écrits religieux." Panorama Cinéma "Bien qu'il s'en défende, Arcand porte toujours un regard critique sur la société, même dans ses films de fiction qui immanquablement procèdent d'une recherche fort bien documentée. Il y aura toujours en lui un documentariste qui sommeille. Ainsi, qu'il s'intéresse à la figure de Jésus aujourd'hui (...) ne relève pas que d'une mode, que d'une simple humeur passagère. Son Christ est historicisé et incarné dans un réseau social bien défini, avec ses diverses ramifications (et, évidemment, ce n'est pas par hasard si les Juifs sont dans le décor), et la vision aérienne de la ville que propose Arcand en illustre fort bien l'enjeu dialectique, l'enjeu dont la Cité est l'objet, au sens où l'entendaient les Anciens. On retrouve ici les traces de sa formation d'historien qui l'ont guidé dans ses recherches fouillées sur le sujet. En misant sur le paradoxe et une certaine forme de distanciation, au sens propre du terme, il laïcise, voire il désacralise des siècles de croyance religieuse." erudit.org "« Avant de fonder notre famille, ma mère est entrée chez les carmélites, confie Denys Arcand. Elle voulait vivre dans la contemplation. Si elle en est finalement sortie, elle a conservé cette nature contemplative. C'était une notion très importante, dans notre famille ; on fréquentait beaucoup l'église. De telle sorte que, quand je me suis mis à travailler sur Jésus de Montréal, je consultais les Évangiles afin d'en extraire les passages auxquels je souhaitais faire écho, pour me rendre compte que je connaissais tout ça par coeur, même si je n'y avais plus repensé depuis des années. Ça faisait encore partie de moi. Et c'est comme ça que je me suis aperçu qu'en réalité, je parlais de mon enfance. »" Le Devoir |
Synopsis usuel:
Daniel, un jeune créateur, se voit confier une mise en scène de la Passion. Interprétant lui-même le rôle de Jésus, il s’entoure de comédiens sincères qui font de leur spectacle un succès. Mais les autorités religieuses interdisent les représentations. Daniel est alors amené à revivre la Passion du Christ, ce qui le conduit sur la croix, à la mort… et même à la résurrection ! |
Sortie ciné : 17 mai 1989 Box office France: 195 326 entrées cinéma Festival de Cannes 1989 : 2 récompenses. Prix du Jury, Prix du Jury Oecuménique. |
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