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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie dvd et blu-ray 6 Femmes pour l'assassin):
"6 Femmes pour l'Assassin est avant tout connu comme un des longs métrages fondateurs du genre Giallo, cette forme de thriller italien que bien des aspects rapprochent de l'horreur : sadisme, fascination pour les névroses, meurtres violents et spectaculaires, ambiances flirtant avec le fantastique..." Devil Dead "6 Femmes pour l'Assassin est l'acte de naissance officiel du “giallo”, thriller italien fortement teinté de sadisme et d'érotisme. Le film demeure aujourd'hui d'une exceptionnelle violence, à peine édulcorée par le caractère presque abstrait des situations. Il s'agit d'une ronde macabre, construite autour du principe de la réaction en chaîne, dans laquelle Bava épingle les vices et les infirmités de ses personnages à la manière d'un entomologiste cruel. Grâce à la couleur et à la mise en scène, Bava déréalise décors, scénario et même acteurs. Les protagonistes du film apparaissent en effet, dès le générique, immobiles au milieu de mannequins d'osier, figés dans des postures de statues et nimbés de lumières criardes. Le chef-d'oeuvre de Bava apparaît comme un titre séminal de l'histoire du cinéma criminel. Il a inspiré, pour le meilleur et pour le pire, de nombreux cinéastes de genre du monde entier. Dario Argento, quant à lui, a assuré la descendance stylistique du maître en se livrant à son tour à un extravagant travail de coloriste dans ses films d'horreur." Les Inrocks - Olivier Père "Grâce à Mario Bava, d'autres cinéastes brillants comme Dario Argento trouveront la voie où s'engager, avec le succès que l'on connaît." Psychovision "Depuis le générique d'ouverture, présentant tour à tour les personnages de l'histoire dans des poses figées qui les font ressembler à des statues, dans une semi-obscurité, et au son de la formidable musique de Carlo Rustichelli ; jusqu'au final sanglant et étourdissant donnant à son film des allures d'opéra morbide ; tout dans 6 Femmes pour l'Assassin respire la maîtrise et exerce la fascination. Les scènes s'emboîtent les unes aux autres comme des poupées russes, avec un sens du détail chirurgical." Psychovision "Mario Bava mêle habilement enquête policière et thriller horrifique avec un gros point fort : son style unique ! ! Il confirme sa maîtrise de la caméra et son sens de l'image, la mise en scène des meurtres (voilà le pas en avant après Hitchcock ! ), l'histoire qui tour à tour nous suggère un suspect potentiel, l'atmosphère baroque et sombre accompagnée par une musique toujours aussi bonne." Avenue de l'Horreur "L'évolution du récit se pose en modèle du genre, puisque pratiquement tous les personnages masculins sont des meurtriers potentiels agissant soit pour leur compte soit pour celui d'une femme cachant son jeu. Bava entretient méticuleusement tous les petits secrets de ses protagonistes, orientant le spectateur sur des pistes que l'amateur chevronné de gialli devinera facilement être fausses. Car après vingt ans de gialli, le spectateur sait que le coupable a de fortes chances d'être le protagoniste qui se montre le plus discret, et que son mobile n'est pas un de ceux étudiés par la police (le trafic de drogue, la femme enceinte, les relations amoureuses). Ce procédé deviendra récurrent, ce qui ne veut pas dire qu'il n'était pas surprenant au moment de la sortie du film. C'est en quelque sorte la rançon de la gloire. Si cela ternit quelque peu la vision du film, on ne saurait le reprocher à Bava." Tortillapolis |
Synopsis usuel:
La Comtesse Como dirige à Rome un atelier de haute couture très réputé. Les ennuis commencent le jour où Isabelle, un de ses mannequins, est retrouvée morte dans une armoire. Le doute n'est pas permis : il s'agit d'un meurtre, et le premier d'une longue série. |
Sortie ciné : 30 décembre 1964 |
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