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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd et blu-ray Je ne regrette rien de ma jeunesse):
"Kurosawa établit un parallèle judicieux entre les destinées sentimentales de trois personnages et l'Histoire du Japon. (...) on observe comment les parcours individuels interagissent avec la grande Histoire du Japon." Le Blog du Cinéma "Yukie (fabuleuse Setsuko Hara), passera par toutes les étapes de la vie. De l'insouciance de l'adolescence, à l'émancipation, jusqu'à une tardive prise de responsabilités, à travers la rédemption. Amour, orgueil et conséquences." Le Blog du Cinéma "Les amateurs de vrai mélo seront aux anges : Setsuko Hara se donne sans retenue à son rôle de femme sacrificielle, et Kurosawa n'est pas le dernier à forcer sur le pathos dans sa mise en scène encore très influencée par le lyrisme du cinéma muet soviétique. Ne boudons toutefois pas notre plaisir : la superbe séquence d'ouverture en pleine nature, une utilisation audacieuse des ellipses narratives, ou encore la beauté poignante des scènes entre Yukie et ses beaux-parents portent déjà la marque du futur grand cinéaste de Rashomon." Telerama - Samuel Douhaire "Le film de Kurosawa atteint dans cette deuxième moitié une force qu'on ne lui aurait jamais soupçonnée dans sa première partie plus confuse, incapable de s'attitrer des protagonistes assez rapidement. Les personnages démontrent une compassion dans l'absolue tristesse de la mort d'un jeune idéaliste brillant. Yukie lui rend hommage et amène réconfort à ces parents dont le fils unique est décédé : l'oeuvre rentre dans l'ordre de pensées du cinéaste. Kurosawa, souhaitant élargir le drame, met l'accent sur les différences entre la vie rurale et la vie urbaine, entre le domicile de Yukie rempli de meubles à l'occidentale, de gens qui s'y promènent avec des habits de coton à l'américaine tandis que la campagne semble nous parvenir d'un temps médiéval." Panorama Cinéma |
Synopsis usuel:
Kyoto, 1933. Les étudiants japonais manifestent contre l’invasion de la Chine. Parmi eux, deux amis sont éperdument amoureux de la fille de leur professeur… |
Je ne regrette rien de ma jeunesse est un film en noir et blanc. |
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