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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie Les trois Vies de Gundermann):
"Un musicien, chanteur, compositeur, veut faire de la politique. (...) Gundermann a vraiment existé (...). Les chansons sont magnifiques, les acteurs lumineux, les situations sonnent juste, bref tout ce qu'on attend d'un bon biopic avec en plus une dimension poétique extraordinaire dans toutes les scènes avec leurs enfants et aussi celles qui se passent dans la mine de charbon ou travaille "Gundi" (Gundermann)." Sens critique - Severine Godet "Le cinéaste Andreas Dresen marque son retour au passé récent de l'Allemagne à travers l'évocation de la (courte) vie de l'auteur-compositeur est-allemand qui donne son nom au film." Ciné Europa "Ce récit biographique a été élu meilleur film et reçu cinq autres trophées aux Prix du cinéma allemand, les Lolas." Ciné Europa "Le réalisateur Andreas Dresen déclare : « Pour moi, la RDA a échoué parce que des incapables et des opportunistes ont pris le dessus et trahi les idéaux communistes. De vrais communistes comme Gerhard Gundermann ont été poussés de côté, marginalisés par une clique de fonctionnaires incapables, loin de toute praxis socialiste. Ceux qui prenaient la RDA au mot ont été réduits à la situation d'ennemis de leur propre pays ! Des idiots et des incompétents ont pris toute la place, ravagé la RDA et causé sa perte. »" eurojournalist |
Synopsis usuel:
1975, Allemagne de l'Est. Conducteur de pelleteuse dans une mine et passionné de chanson, Gerhard Gundermann cherche à lancer le groupe qu’il a formé avec des copains. Fervent marxiste mais électron libre, l’ouvrier n’hésite pas à critiquer le régime et finit par être exclu du parti. Un officier de la Stasi lui propose un jour un marché : son groupe aura le droit de se produire à l’Ouest si Gundermann accepte de devenir un informateur. En 1992, alors que son succès va croissant dans l’Allemagne réunifiée, le chanteur idéaliste est rattrapé par son passé. |
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